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27.01.2012

Une action du coeur pour "Les restos du coeur"

Une action du coeur pour 10 secondes de votre temps !

 

 

 

Je vous invite à commencer l'année avec une bonne action pour démarrer ou amplifier cette magnifique abondance pour tous en 2012, l'année de l'ouverture du coeur (encore plus!) :-)


Allez sur le site
www.planetevegetal.com (grossiste en légumes), cliquez sur le logo des Restos du Coeur, répondez à la question (facile! et posée uniquement pour éviter les robots malveillants) et ainsi, les Restos du Coeur reçoivent 2 kg de légumes de votre part...

 

N'est-ce pas généreux, ça?!

Cela ne vous coutera rien, si ce n'est 10 secondes de votre temps!
 
Faites suivre l'info, le site s'engage à donner jusqu'à 40 tonnes de légumes !
Bonne santé! 

 

 

http://www.restosducoeur.be/

 

14.12.2011

Soutenez le CINEX et faites un don

Madame,

Monsieur,

Chère amie,

Cher ami,

 

 

Comme vous le savez, l’asbl Cinex est un espace communautaire au cœur d’un quartier populaire namurois et multiculturel, le quartier Saint-Nicolas, connu aussi sous la dénomination du quartier des Arsouilles.

Cet espace, composé de plusieurs salles dont une salle de spectacle et des salles de réunions, permet de dynamiser le quartier en y organisant différentes manifestations accessibles à un maximum d’habitants : activités récréatives et ludiques pour les enfants, club de 3x20, club de pétanque, fêtes de quartier (Saint-Nicolas, Pâques, etc.), marché de Noël, fête des voisins, rencontres entre femmes, Fêtes de Wallonie et bien d’autres encore.

De plus, l’asbl met ses locaux à disposition des associations du quartier, qui comme elle, animent le quartier.

 

Mais pour continuer à faire vivre cet espace et par lui le quartier, il est indispensable de poursuivre la rénovation du bâtiment (pour correspondre aux normes de sécurité, d’hygiène, énergétiques, environnementales, etc.).

 

Aujourd’hui l’asbl Cinex ne peut subvenir seule aux différentes charges que représente la gestion de ce bâtiment construit au début du XIX siècle.  A fortiori, elle ne peut supporter les rénovations lourdes qui s’imposent.

 

Le remaniement et l’entretien du bâtiment sont donc bien obligatoires.  Par ce courrier, nous souhaitons sensibiliser la population namuroise, qui tient particulièrement à la viabilité de cet espace, aux difficultés que l’asbl rencontre et surtout essayer de trouver ensemble des solutions pour continuer à exercer au mieux notre activité, bénéfique pour un grand nombre de personnes.

 

En améliorant l’infrastructure, c’est l’accueil et le bien être que nous perfectionnons.  De plus, nous pourrons certainement encore davantage ouvrir nos portes et diversifier les projets.

 

Sans cette démarche, il est fort à parier que le bâtiment va continuer à mal vieillir et qu’un jour, sa fermeture s’impose.  Ce pire scénario entraînera la délocalisation de nombreuses associations (qui ont leur bureau au sein même du bâtiment du Cinex) et risque de transformer négativement un quartier qui se bat justement depuis de longues années pour modifier positivement son image perçue aux yeux de beaucoup comme négative.  Cet espace communautaire pourrait en effet connaître une pression immobilière importante qui en changerait toute la physionomie et supprimerait par la même occasion, l’esprit social qui est l’âme du Cinex.

 

Comme vous pouvez le constater, ce programme est bien plus qu’un projet de quartier.  Nous souhaitons, en effet, permettre aux namurois de se réapproprier un lieu chargé d’histoire qui ne souhaite que vivre, qu’accueillir un maximum d’activités, de manifestations ouvertes au plus large public possible ( les enfants, les adultes, les femmes, les seniors d’origine belge ou étrangère).

 

C’est dans ce cadre que nous nous permettons de faire appel à vous.  Tous les dons aussi petits soient-ils ont leur importance.

La Fondation Roi Baudouin apporte son soutien au projet.  Un compte de projet a été ouvert en faveur de notre projet. Tout don versé sur ce compte sera intégralement employé pour la réalisation de notre projet. Une attestation fiscale peut être obtenue pour chaque don à partir de 40.00€ (art.104.CIR).  N’hésitez plus, soutenez le Cinex au numéro 000-0000004-04, Fondation Roi Beaudouin avec la communication obligatoire ***128/2355/00062***.  Nous sommes certains que vous n’hésiterez pas à poser votre pierre à l’édifice.

 

En vous remerciant très sincèrement pour le soutien que vous nous apporterez, nous vous souhaitons d’ores et déjà des fêtes de fin d’année remplies de magie et une année 2011 baignée de sérénité.

 

Au plaisir de vous croiser dans notre infrastructure,

 

Bien cordialement,

 

 

 

 

 

 

 

 

Hélène Maquet                       Maggy Wéry                                       Daniel Thérasse         

Coordinatrice                          Administratrice déléguée                    Président

 

Rue Saint Nicolas n°84

5000 Namur

( et 2 : 081/22.40.92

* : espace.cinex@skynet.be

CCP : 001-3127914-31

 

 

08.12.2011

Grande enquête du PS Namurois pour les Namurois

Participez à notre grande enquête








Capitale de la Wallonie depuis plus de 30 ans, siège du Gouvernement wallon et des institutions régionales, Namur grandit et doit jouer un rôle croissant de jour en jour. Namur doit relever efficacement les défis de ce changement et assumer davantage de responsabilités en accord avec ceux qui ont choisi d’y vivre.
Chacun doit avoir son mot à dire pour construire cet avenir commun.
Les Socialistes namurois souhaiteraient connaitre votre opinion sur des aspects importants qui concernent le présent et le futur de notre centre-ville, de nos quartiers et de nos villages. Ils entendent bien sûr prendre en compte votre avis !
Cette enquête nous permettra d’appréhender votre perception, de déceler vos préoccupations et de d’identifier vos priorités pour ensuite formuler des propositions pertinentes et prendre des décisions judicieuses.
Dix minutes vous suffiront pour répondre au questionnaire. Pour être prises en considération, vos réponses doivent nous parvenir avant le 1er décembre prochain.
Nous vous remercions déjà pour l’intérêt que vous accorderez à notre démarche et nous vous adressons, Cher Citoyenne, Cher Citoyen, nos sincères salutations namuroises.
 

 

Cliquez ici pour participer à notre enquête

  http://www.sondageonline.com/survey/survey.php?code=d034de9




http://www.psnamur.be/

 

 

Marche de soutien à Asbl Cinex

Marche de soutien à Asbl Cinex

Ce samedi 10 décembre, retrouvez-nous vers 9h00 au Cinex pour partager un café avant de parcourir, sous la houlette des Croq’Noirs, les rues du bas de la Ville.
Le but de cette marche est de récolter le plus de signatures possibles pour soutenir
l’activité du Cinex mais aussi tout simplement de faire parler de cet espace
communautaire qui fait vivre le quartier Saint-Nicolas.
Dès le retour rue Saint-Nicolas, une petite restauration (vin chaud, tartiflette, soupe
à l’oignon, croque-monsieur) vous attendront pour vous réchauffer.
Nous savons que nous pouvons compter sur vous.

D’avance MERCI

L’équipe du Asbl Cinex


 

Renseignements :
Hélène Maquet
Coordinatrice
Rue Saint-Nicolas, 84
5000 Namur
081/22.40.92
0478/82.67.21


24.11.2011

Campagne annuelle « Ruban blanc »

Ce vendredi 25/11/2011, commence la campagne annuelle « Ruban blanc » des Femmes Prévoyantes Socialistes, qui vise à sensibiliser à la problématique des violences physiques et morales faites aux femmes !
Je vous invite à porter le badge distribué du 25/11 au 02/12/11.
Pour celles et ceux qui ne l’ont pas reçu, vous pouvez venir en chercher au 2ème étage à AFICo - Rue Dewez, 40 à 5000 Namur.

ruban blanc







Site:www.afico.be

23.11.2011

Le sens du bien commun, celle du citoyen.

Il faut oser prendre en considération le seul intérêt qui compte : le sens du bien commun c'est-à-dire : Le sens de l'état. Il faut mettre fin à ces enfantillages de 3ème gardienne. Les négociateurs doivent se remettre autour de la table, qu’ils balancent leur ego et qu’ils osent enfin prendre en considération le seul intérêt du citoyen, le sens du bien commun.

09.09.2011

Les fêtes de wallonie dans le quartier des "Arsouilles"

Vendredi 16 septembre

20h00 : Gérard JAFFRES


Samedi 17 septembre

07h00-18h00 : Traditionnelle  BROCANTE DES ARSOUILLES avec son bonimenteur
08h30 à 12h30 : le clown TOTOR et son tricycle
Dès 10h00 : Animations musicales et jeux en bois pour petits et grands
14h00 : Les Echasseurs de Merkthem
Dès 14h00 : Ben le Magicien
Dès 14h00 : exposition peintures de Michel Debuy
14h30 : Laurie
15h00 : Concert de la chorale « LES CHANTEURS DU RAIL »
16h30 : Tac O Tac
17h00 : Masuis et Cotelis
    17h30 : Echasseurs landais
    18h00 :    Echasseurs de Fosses
    18h30 : Zibistouquets
19h00 : COMBAT DES ECHASSEURS de Namur
20h30 : Spectacle du Jeune ballet de Namur « Explorator » - 25ème anniversaire, chorégraphies inédites !!
    
Tout au long de l’après-midi : GRIMAGES GRATUITS


Dimanche 18 septembre :

11h00 : Messe en wallon animée par la Chorale Interculturelle NGOMA
12h00 : Verre de l’amitié italien avec concert de la FANFARE DE DONGELBERG
Remise de l’Arsouille d’honneur 2011
A partir de 13h00 : Petite restauration (d’jote de Micheline)
Dès14h00 : Parcours découvertes (massage, jonglerie, cuisine, marionnettes, danse, théâtre,…)
Dès 14h00 : Tournoi de pétanque en triplette formée (inscription dès 13h00)
14h30 : Masuis et Côtelis Jambois
14h45 : groupe PERCUMIX (percussion latine)
16h00 : Zumba
17h00 : MJC Champion
Dès 18h00 : Bal musette avec l’Orchestre LES COCHRANS

Tout au long de l’après-midi : GRIMAGES GRATUITS

Lundi 19 septembre :

17h30 : Mise en bière, ambiance enterrement avec Didier RENARD
19h00 : Départ de l’enterrement de l’Arsouille
     Animation assurée par la FANFARE DE DONGELBERG
21h00 : Incinération de la dépouille de l’Arsouille
21h30 : Clôture festive

21.07.2011

Bonne fête nationale : La Brabançonne

Bonne fête nationale!!
Guter Nationalfeiertag!!
Goede nationale feestdag!!

 

La Brabançonne :

 

 

En français

 

Ô Belgique, ô mère chérie,

À toi nos cœurs, à toi nos bras,

À toi notre sang, ô Patrie !

Nous le jurons tous, tu vivras !

Tu vivras toujours grande et belle

Et ton invincible unité

Aura pour devise immortelle :

Le Roi, la Loi, la Liberté !

Le Roi, la Loi, la Liberté !

Le Roi, la Loi, la Liberté !

 

 

En allemand : Die Brabançonne

 

O liebes Land, o Belgiens Erde,

Dir unser Herz, Dir unsere Hand,

Dir unser Blut, dem Heimatherde,

wir schworen's Dir, o Vaterland!

So blühe froh in voller Schöne,

zu der die Freiheit Dich erzog,

und fortan singen Deine Söhne:

Gesetz und König und die Freiheit hoch!

Gesetz und König und die Freiheit hoch!

Gesetz und König und die Freiheit hoch!

 

 

En néerlandais : De Brabançonne

 

O dierbaar België, O heilig land der vaad'ren

Onze ziel en ons kracht zijn u gewijd.

Aanvaard ons hart en het bloed van onze adren,

Wees ons doel in arbeid en in strijd.

Bloei, o land, in eendracht niet te breken;

Wees immer u zelf en ongeknecht,

Het woord getrouw, dat ge onbevreesd moogt spreken:

Voor Vorst, voor Vrijheid en voor Recht.

Voor Vorst, voor Vrijheid en voor Recht.

Voor Vorst, voor Vrijheid en voor Recht.

 

 Pour l'écouter :

http://www.youtube.com/watch?v=B442W-nIstw

 

 

17.07.2011

Suppression des Communautés: le débat tabou.


Les grands acteurs du monde politique, tant francophones que néerlandophones,  restent  enfermés  dans leur système bi-monocommunautaire suicidaire: l'affrontement de deux clans politiques, l'un et l'autre fondés sur l'homogénéité linguistique. La "note" de Di Rupo en est encore une illustration: elle propose de renforcer les compétences et moyens des institutions communautaires sur de nombreux points.    Ces acteurs semblent ignorer que dans la vraie vie, celle des familles, du travail, de la culture, l’homogénéité linguistique est de plus en plus l’exception.  Ils n’auront donc jamais la capacité d’innover, d’imaginer des institutions hors de ce système dont l’impasse est aujourd’hui plus criante que jamais.   Certes ils sont les élus de la Nation – mais à aucun moment l’électeur n’a eu la possibilité d'opter pour un modèle institutionnel particulier.  Cette question cruciale : faut-il un projet belge basé sur deux Communautés qui s’affrontent ou sur des Régions qui acceptent chacune leur diversité, cette question n’a pas été abordée dans les débats de la dernière campagne électorale. Normal : ces derniers n’ont mis en scène que les partis au pouvoir, tous communautarisés, dans un système électoral séparé en deux lui aussi. De même, cette question a été dramatiquement absente des grands débats dominicaux qui ont ponctué cette nouvelle année de crise.  Elle n'est guère abordée dans les éditoriaux de la grande presse belge, communautaire elle aussi.      Ce débat serait-il tabou ?   Seuls des partis jeunes, nés dans le foisonnement de la diversité culturelle, pourront proposer une approche radicalement différente, adaptée à l'Europe du 21ème siècle.    C’est la raison d’être de ProBruxsel et de son projet institutionnel qui tourne définitivement la page du communautarisme linguistique à la belge. Extrait:   "Un État fédéral à deux composantes ne peut survivre; leur antagonisme en menace la stabilité. Par ailleurs, la langue parlée ne saurait constituer à elle seule un critère adéquat pour définir des entités fédérées. Pro Bruxsel veut organiser l’État fédéral sur la base d’entités régionales, disposant sur leur territoire de toutes les compétences requises pour une gestion optimale de celui-ci, au bénéfice de tous ceux qui y résident. Pro Bruxsel propose que l’Etat fédéral belge soit composé de trois Régions: la Flandre, la Wallonie, et Bruxelles ou, les évolutions institutionnelles récentes ayant créé dans ce pays quatre dynamiques de nature régionale, si les Germanophones le souhaitent, de quatre régions: la Flandre, la Wallonie, Bruxelles et la Région germanophone. Les Communautés doivent disparaître et leurs compétences doivent être transférées aux Régions."   Au moment où ce communautarisme entraîne le pays vers sa disparition et la Flandre vers l'extrême droite, on aimerait que la presse belge s'empare enfin sérieusement de ce débat.    NB: cette note actualise un extrait d'une note précédente: le patient s'enfonce dans la même maladie, et le diagnostic ne change donc pas.  
Source : http://www.facebook.com/notes/alain-maskens/suppression-des-communaut%C3%A9s-le-d%C3%A9bat-tabou/216823758353714
Alain Maskens : http://www.facebook.com/profile.php?id=100001142582441
 

19.06.2011

Week-end Plein les oreilles, le week-end du 24 juin au 26 juin.

Week-end Plein les oreilles

 

Vendredi 24 juin

20h00 Voix-Ci Voix-Là http://www.vcvl.be/
Avec en avant première Irish Feel (40’) http://www.myspace.com/irishfeel

Samedi 25 juin

20h Trio des Illusions ''On en Saigne" http://www.triodesillusions.be/


Dimanche 26 juin

12h00 Concert Apéritif Fagotalgie (Bassoon Quartet)

Dîner organisé par l'ASBL Cinex – assiette froide

13h30-15h30 La "Cour des enfants"
Animations diverses pour les enfants du quartier et d’ailleurs : magicien, maquillage, danse, marionnette, atelier artistique)
Avec la participation de :
Artichaud Asbl
We wanna dance http://wewannadance.e-monsite.com/accueil.html
le tout se terminant en apothéose par un tour de chant de la Compagnie des Magigoulus www.magigoulus.be)


16h30 Kava-Kava http://www.myspace.com/kavakavagroup
Avec en première partie Epona http://www.myspace.com/eponaceltic

12€/ spectacle/personne
6€/spectacle/enfant (- de 12 ans)
PASS 3 jours 30€/ adulte
15€/ enfant

RESERVATION
Hélène Maquet – Asbl Cinex
081/22.40.92
0478/82.67.21
espace.cinex@skynet.be

Il est vivement conseillé de réserver vos places à l’avance.
Merci de faire votre versement au numéro BE 0013 1279 1431 en indiquant en communication votre nom – le jour du spectacle et les places réservées.

plein les oreilles 2011.jpg

 

 

Cinex Asbl
Rue Saint-Nicolas 84, 5000 Namur

13.06.2011

Petit coup de gueule, un an après les élections…

Petit coup de gueule, un an après les élections…

 

Le problème politique vient d’un problème de questionnement.

A la place de se demander ce qui nous sépare, il faut se demander : qu’avons-nous en commun ?.

Beaucoup de politique disent : il n’y a plus aucune raison pour que les flamands s’entendent avec les wallons ?.

A la place, il faut voir ce qui nous réunit plutôt que ce qui nous sépare.

Il faut arrêter de rendre les autres régions et communautés coupable de tout les maux et de tout les problèmes.

Il est trop facile de rendre l’autre coupable aux prix d’amalgames ridicules qui sont autant de leures et qui sont du pains bénis pour les extrémistes.

Il est temps de prendre ses responsabilités et de créer un gouvernement socio-économique.

En suite, il sera possible de réaliser une grande réforme de nos institutions dans la sérénité et non dans la précipitation d’une négociation gouvernementale.

Toute réforme doit être pensée dans l’intérêt du citoyen et au bénéfice du citoyen.

 

Eric Büchler

 

 

07.06.2011

8 juin : Journée Mondiale des océans

8 juin : Journée Mondiale des océans



8 juin : Journée Mondiale des océansLa Journée des océans, célébrée le 8 juin, vise à nous rappeler le rôle des océans comme source de vie partout dans le monde. Il s’agit d’une célébration internationale proclamée il y a dix ans à l’occasion du Sommet de la Terre et des Nations Unies tenu à Rio de Janeiro.

Après des débuts timides, cet événement a aujourd’hui une grande ampleur dans le domaine de la sensibilisation à la santé des océans et celui d’une meilleure gestion de l'Océan et de ses ressources.

Un évènement international

Simultanément sur les 5 continents, les Aquariums, Centres de Sciences, Musées, Associations et Institutions d'éducation à l'environnement marin du RESEAU OCEAN MONDIAL proposent à leur public des festivités pleines d'animations ludiques et d'actions concrètes, les petits et grands. Ateliers artistiques et pédagogiques, conférences, nettoyage de plages/de ports, films, contes et concours sont organisés simultanément sur l'ensemble de la semaine ou du week-end autour du 8 juin. Des opérations sont prévues sur les cinq continents, aussi bien en France qu'en Mauritanie, Italie, Etats-Unis Australie ou Danemark.

Ce que nous faisons au sein de notre communauté peut avoir des effets positifs ou négatifs sur nos océans. L’eau passe de nos océans à l’atmosphère puis aux terres avant de retourner dans les océans. Les ressources en eau sont limitées et nous ne disposons que des quantités existantes sur Terre. La protection de nos océans commence par celle de nos bassins hydrographiques, et nous comptons sur vous pour l’assurer!

Quatre objectifs principaux :


  • L'adoption d'une nouvelle perspective en encourageant les individus à réfléchir à ce que l'eau signifie pour eux et aux raisons de lui attacher une grande valeur;
  • La sensibilisation un grand nombre de gens ne réalisent pas la profusion de créatures vivantes et d'habitats dont la beauté n'a d'égale que la diversité, que renferment nos rivières et nos océans, ni l'impact de nos actions sur ces ressources;
  • Le changement de nos habitudes les citoyens doivent être encouragés à devenir les gardiens de nos eaux afin de les préserver pour les générations futures;
  • La célébration que vous habitiez à l'intérieur des terres ou sur la côte, vous pouvez organiser des événements sur le thème de l'eau ou y participer.



Les océans en quelques chiffres

Plus de 90% des 10 espèces de poissons les plus pêchés sont en voie de disparition et près de 50% des autres espèces commerciales sont menacées par l'industrie de la pêche, par ailleurs 80% de la pollution des océans provient des terres.

Par ailleurs, une pétition a été mise en place conjointement avec THE OCEAN PROJECT pour faire du 8 juin la Journée Mondiale de l'Océan officiellement reconnue par l'ONU. Proposée au Sommet de la Terre de Rio en 1992 par le Canada, la Journée Mondiale de l'Océan a, jusqu'à présent, était peu suivie. Or l'Océan recouvre plus des deux tiers de la Terre. Il joue un rôle essentiel dans la régulation des climats, la qualité de l'air et de l'eau.

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Source :http://www.journee-mondiale.com/190/8_juin-oceans.htm

 

05.06.2011

Journée Mondiale de l'Environnement, le 5 juin

 
 
La Journée Mondiale de l'Environnement, célébrée le 5 juin, ambitionne d'être la plus importante journée d'action environnementale célébrée au monde.
Sur terre, il y a des Millions d'Espèces, Une planète et nous avons un Avenir commun : nous sommes tous sur la même terre. La sauvegarde de la biodiversité est donc de notre ressort à toutes et tous.
Célébrée tous les 5 juin depuis 1972, WED (Worl Environnement Day - WED en anglais) est pour les Nations Unies l'un des principaux moyens pour stimuler la prise de conscience mondiale sur l'environnement et encourager l'intérêt et l'action politique.

A ce titre, Ban Ki-moon - Secrétaire Général de l'ONU a déclaré : "La biodiversité, l'incroyable variété de la vie sur Terre, notre planète nourricière, est en péril. Le taux d'extinction d'espèces a atteint un niveau record. Ces extinctions sont pour la plupart liées à des activités humaines qui polluent et épuisent les ressources en eau, perturbent et détériorent les habitats, et modifient le climat mondial. Des milliers d'espèces allant des grenouilles aux gorilles, de gigantesques plantes à de minuscules insectes, sont en danger. Cette année, le thème de la Journée mondiale de l'environnement, « Des millions d'espèces. Une planète. Un avenir commun », fait écho à l'appel lancé à l'occasion de l'Année internationale de la biodiversité pour qu'il soit mis fin à cette hécatombe et qu'on prenne conscience de l'importance vitale des millions d'espèces qui peuplent nos sols, nos forêts, nos océans, nos récifs coralliens et nos montagnes. Notre santé, notre bien-être et notre survie à long terme dépendent de ce réseau complexe et délicat d'écosystèmes."

Les quatre objectifs de la Journée mondiale de l'Environnement

 

  • Donner un visage humain aux problèmes environnementaux
  • Amener les peuples à devenir les agents actifs du développement durable et équitable
  • Promouvoir la compréhension du fait que les communautés sont incontournables dans les changements d'attitudes en ce qui concerne les problèmes environnementaux
  • Défendre le partenariat qui assurera à toutes les nations et à tous les peuples d'apprécier un futur plus sûr et plus prospère.


Cette journée est l'occasion, pour nous tous, de prendre conscience de notre responsabilité sur la dégradation de notre support de vie mais aussi de notre capacité à devenir des acteurs du changement en soutenant un développement durable et équitable et pas seulement dans les mots mais aussi et surtout dans l'action, au quotidien .
Ainsi, WED est une journée lors de laquelle tout le monde est invité à s'engager et à respecter l'environnement - aussi bien les écoliers que les présidents, les groupes communautaires que les multinationales. C'est pourquoi, une grande variété d'activités allant de la plantation d'arbres organisée par les écoles, à des sessions de nettoyage, des journées sans voitures, des concours photo sur la biodiversité, des excursions pour observer les oiseaux, des nettoyages de parcs municipaux, des expositions, des pétitions environnementales, des campagnes nationales pour l'environnement et bien plus encore seront organisés.

Source : http://www.notre-planete.info/

22.05.2011

25 mai : Journée Mondiale des enfants disparus

25 mai : Journée Mondiale des enfants disparus



25 mai : Journée Mondiale des enfants disparusCréée pour renforcer la lutte contre la pédophilie et les réseaux pédo-criminels, cette journée mondiale est soutenue par différentes instances, notamment européennes.

En France, environ 40.000 enfants disparaissent chaque année mais fort heureusement, la très grande majorité est retrouvée dans les huit jours.

Cependant, certains de ces enfants sont exploités dans des réseaux pédophiles, et ne sont parfois jamais retrouvés.

Pour cette raison, la commission européenne insiste sur la nécessité d'une coopération internationale pour éradiquer les crimes sur internet, la pédo-pornographie et l'exploitation des enfants.

Les ministres de la Justice et de l’Intérieur du G8 ont aussi indiqué vouloir intensifier la lutte contre la pédo-pornographie sur internet: "Nous dénonçons catégoriquement ceux qui exploitent sexuellement les enfants en produisant des images de leurs crimes sexuels et en distribuant ou en collectionnant de telles images".

Des discussions sont également en cours pour impliquer les fournisseurs d'accès internet dans cette lutte.

Soutenue par la commission européenne, une association internationale rassemble depuis 1996 des informations sur les enfants disparus... Child Focus est d'ailleurs en train de mettre en place un numéro de téléphone d'appel international, le 116000.

http://www.childfocus.be/fr/organisation-2/a-propos-de-child-focus

Source : http://www.journee-mondiale.com/129/25_mai-enfants_disparus.htm

 

20.05.2011

Le 22 mai 2011 : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA BIODIVERSITÉ

Le 22 mai 2011 : JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA BIODIVERSITÉ

L'année 2011 marque le début de la Décennie des Nations Unies pour la diversité biologique (2011-2020) et c'est la raison pour laquelle le focus a été mis sur les forêts.
Après l'Année internationale de la biodiversité en 2010, il faut maintenir la biodiversité et démontrer son importance vitale et de souligner la nécessité d'agir pour la préserver.

Etat de la biodiversité dans le monde et en Wallonie

Depuis 1992 et la signature de la Convention sur la diversité biologique à Rio, beaucoup de rapports montrent que de très nombreuses espèces disparaissent et que le processus s’accélère, assimilant la situation actuelle à la sixième grande extinction qui s’est produit sur Terre depuis l’origine de la vie et cela, à un rythme qui n’a jamais été égalé auparavant. Les chiffres varient fort d’une analyse à l’autre, mais en moyenne on estime qu’un cinquième à un quart des espèces vivantes pourraient disparaître d’ici 2050 avec des conséquences non-négligeables pour l’ensemble des écosystèmes. Certains estiment ainsi que la vitesse d’extinction est plus rapide que la vitesse d’identification et de description des espèces.

L'état de la biodiversité en Wallonie est de plus en plus inquiétant. Les bilans réalisés récemment sur différents groupes biologiques montrent que plus de 40% des espèces sont menacées dont 25% sont en danger critique ou éteintes (Rapport sur l’Etat de l’Environnement wallon 2006). Depuis les bilans précédents, la situation ne s’est pas améliorée, bien au contraire, même si certaines espèces particulières ont bénéficié de l’arrêt de leur destruction grâce à de meilleures pratiques (fin de l’utilisation de pesticides à base d’organochlorés pour les rapaces, vieillissement des forêts feuillues pour la cigogne noire, disparition des taillis au profit de forêts plus âgées pour certaines espèces de pics). Ces quelques améliorations particulières ne compensent pas l’érosion globale de la biodiversité en Wallonie.

La problématique des espèces invasives
Depuis plusieurs années, certaines espèces exotiques comme la Renouée du Japon, la Balsamine de l’Hilmalaya, la Berce du Causase, … se sont installées sur le territoire wallon avec plus ou moins de succès. Si leur impact sur la biodiversité est parfois négligeable, certaines espèces peuvent poser des problèmes graves si elles s’étendent. C’est notamment le cas de plusieurs espèces aquatiques qui peuvent détruire l’équilibre des étangs ou de rivières. Leur contrôle rapide est indispensable tant que les populations sont limitées.
D’autres espèces profitent des changements des conditions climatiques pour s’installer et se développer. Sans être un gain réel de biodiversité qui compense des pertes due à l’activité humaine, elles doivent aussi être surveillées attentivement pour mesurer leur impact sur les écosystèmes naturels ou semi-naturels.

Les principales causes de cette évolution sont bien connues : la destruction continue des habitats naturels et semi-naturels qui conduit à leur isolement et à leur fragmentation, avec en particulier l’intensification agricole et l’eutrophisation qui lui est liée.

Occupation du sol

Estimation de la qualité biologique potentielle du territoire en trois classes basées sur l’occupation du sol allant des zones urbaines et cultures  (mauvaise qualité potentielle) aux forêts feuillues et aux friches (terrains militaires, réserves naturelles, zones abandonnées, … de bonne qualité potentielle)

L'origine de ces problèmes est évidente. Avec en moyenne 2 Wallons à l'hectare (0,6/ha pour la province de Luxembourg à plus de 3/ha pour le Hainaut et le Brabant wallon), la densité des activités humaines y est telle qu'il existe très peu d'espace disponible pour la nature.

Avec plus de 95 % du territoire exploité de manière très intense (urbanisation, agriculture, sylviculture, un réseau de routes inégalé en Europe (> 40 m/ha), ...), il reste aussi peu de place à la nature dans les zones exploitées. La figure ci-dessus montre une estimation grossière de la qualité biologique potentielle en fonction de l’occupation du sol qui montre bien l’intensité des activités au nord du Sillon Sambre-et-Meuse. Elle montre aussi qu’au sud, l’Ardenne n’est pas nécessairement une zone potentiellement riche et diversifiée vu la dominance des plantations de résineux et de prairies utilisées de manière plus ou moins intensive.

Depuis peu, moins d’1 % de la surface (10.000 ha) de la Wallonie bénéficie de protection efficace à travers des statuts de protection définis par la loi de la conservation de la nature (réserves naturelles domaniales et agréées et statuts assimilés). Or, cette politique de protection de sites devrait être développée pour atteindre les niveaux de celles qui existent dans les pays et régions voisines (de l’ordre de 2 à 3 %) pour garantir le maintien de certaines populations, espèces ou écosystèmes rares et menacés.

En complément à la loi sur la conservation de la nature, de nombreuses opportunités réglementaires existent, comme par exemple les zones naturelles au Plan de secteur, mais les surfaces réservées sont trop faibles, mal réparties et l’application des contraintes résultant de ces règlements est loin d’être efficace. Par ailleurs, les réglementations qui visent à contrôler l’intensification des activités, comme la protection des bords de cours d’eau, devraient être renforcées pour rendre cohérentes les activités de production avec les potentialités du milieu   et éviter des problèmes en dehors des zones où elles s’appliquent. Quant aux statuts de protection des espèces, bien que mentionnant explicitement l'interdiction de détruire volontairement les habitats ou les refuges des espèces protégées, ils sont en pratique loin d'être appliqués. Les différents règlements ou statuts de protection actuels ne permettent pas de garantir la pérennité de la biodiversité.

Source : http://www.uvcw.be/espaces/natura2000/480.cfm  (SPW-DEMNA)

28.04.2011

Journal de Classe : Parents, profs : même combat?

Mercredi 4 mai au Cinex à partir de 19H00 :
Journal de Classe : Parents, profs : même combat?
une organisation du Cefoc et du Cinex

CEFOC_CINEX_A3b.jpg

 



07.04.2011

Les 15e Journées du Folklore et des Traditions

Ce weekend, Namur lance les festivités d'ouverture de la saison touristique en compagnie des 15e Journées du Folklore et des Traditions

Ce weekend sera marqué par l'ouverture de la saison touristique à Namur et à la Citadelle. Avec les Journées du Folklore, le jeu de ville, des visites guidées et le libre accès aux musées communaux mais aussi la Foire des Vignerons sur l'Esplanade du Grognon dès le 8. Grande nouveauté de cette année, la toute nouvelle navette Citad'In ce qui en dit long sur sa vocation car elle assumera la liaison entre la Ville et la Citadelle dès la haute saison. Pour découvrir la programmation de la saison touristique en Ville et à la Citadelle....

Affiche Folknam 2011

en savoir plus sur les Journées du Folklore :  http://www.folknam.be/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

20.03.2011

La quinzaine de l'eau du 16 au 30 mars 2011

La quinzaine de l'eau du 16 au 30 mars 2011

Qu’il s’agisse de nappes souterraines, de ruisseaux, de rivières, de fleuves, de sources thermales, de canaux, de lacs ou d’étangs, la Wallonie est riche de son eau …

La « Quinzaine de l’eau » se déroulera dans toute la Wallonie, du 16 au 30 mars 2011, et constituera l’occasion de découvrir et de mettre en valeur les multiples usages de l’eau.

Durant cette Quinzaine, vous vous émerveillerez de la riche biodiversité de nos rivières et de leurs abords, vous comprendrez l’importance des efforts entrepris par la Wallonie et de nombreuses associations pour protéger ce patrimoine naturel inestimable, et vous aurez l’occasion de découvrir les installations permettant de produire, de distribuer et d’assainir l’eau avant de la rejeter dans le milieu naturel.

Pour en connaitre plus sur le programme : http://www.quinzainedeleau.be/programme.html

Pour en savoir plus sur cette richesse wallonne : liens utiles

site général Région wallonne :
http://spw.wallonie.be
site portail environnement :
http://environnement.wallonie.be
site portail environnement et rubrique eau :
http://environnement.wallonie.be
directive cadre eau :
http://environnement.wallonie.be/directive_eau/
module de calcul de l'empreinte aquatique :
http://mrw1.wallonie.be/empreinte/
contrats de rivière : http://environnement.wallonie.be/contrat_riviere

Brochures téléchargeables ayant trait à l'eau

http://environnement.wallonie.be
>> rubrique infos-citoyens >> rubrique publications téléchargeables :

- Pays des Zumides
- Niouzz eau
- Créer une mare naturelle dans son jardin
- Guide de bonnes pratiques pour la création d'étangs
- Objectif l'eau
- Poissons de Wallonie
- Projet "Meuse saumon 2000"
- RAMSAR : convention sur les zones humides d'importance internationale et la Région wallonne
- Résultats de la première enquête publique sur la gestion de l'eau en Wallonie

asbl actives en matière de sensibilisation à l'environnement menant des actions en matière d'eau :

site des crie :
http://www.crie.be
réseau Idée ( Information et diffusion en Education relative à l'environnement ) : http://www.reseau-idee.be
réseau Eco-conso : http://www.ecoconso.be
Green Belgium :
http://www.greenbelgium.org
Virelles nature :
http://www.aquascope.be
Escaut sans frontières :
http://www.gs-esf.be
Interenvironnement Wallonie :
http://www.iewonline.be
Natagora : http://www.natagora.be

AQUAWAL

AQUAWAL est l'Union professionnelle des Opérateurs publics du cycle de l’eau en Wallonie. Elle regroupe les principaux producteurs et distributeurs d’eau potable, l'ensemble des organismes d'assainissement agréés, ainsi que la Société Publique de Gestion de l’Eau (SPGE)
http://www.aquawal.be
AQUAWAL joue un rôle majeur dans le développement de la gestion intégrée (*) du cycle de l’eau par bassins et sous-bassins hydrographiques en Wallonie.
(*) En Wallonie, ce sont les sous-bassins hydrographiques qui servent d’unité de base pour toutes les actions de planification et de gestion des ressources en eau.

>> Plus d'informations sur Aquawal

Les Contrats de rivière

Les contrats de rivière sont des structures de gestion participative qui ont pour objectif de faire collaborer tous les acteurs d’un même bassin hydrographique, qu’ils soient issus des sphères politique, administrative, économique, associative ou scientifique. Leur mission est d’élaborer et de mettre en œuvre un programme d’actions visant à valoriser les ressources en eau du bassin et à restaurer et protéger les cours d’eau et leurs abords.

>> Plus d'informations sur Les Contrats de rivière

Lire aussi

>> Le Département de l'Environnement et de l'Eau

>> La Directive cadre : une Directive pour préserver l’or bleu wallon

>> La coordination des Contrats de rivière wallons

>> Le Département de la Ruralité et des Cours d’Eau (DRCE)

>> Le pari des PARIS, Programmes d’Actions sur les Rivières par une approche Intégrée et Sectorisée


Source : http://www.quinzainedeleau.be/accueil.html

18.03.2011

2° FESTIVAL de THEÂTRE WALLON POUR LES JEUNES

Venez nombreux pour les encourager :

FESTIVAL de THEÂTRE WALLON POUR LES JEUNES

 

«JOSEPH CALOZET»

 

Depuis maintenant 13 ans, l' asbl «LI CHWES» organise chaque année une

saison de théâtre en wallon: 7 spectacles présentés par des troupes de la province de

Namur. 

           

Conscient que le théâtre en wallon reste le meilleur porteur de notre bonne

vieille langue wallonne, «LI CHWES» a décidé de se tourner vers le théâtre écrit pour les jeunes. Il nous faut en effet les préparer à prendre la relève.

 

Plusieurs troupes l'ont compris puisque depuis quelques années déjà, elles ont à leurs côtés des jeunes qu'elles écolent et qu'elles présentent chaque année dans une saynète, avant de les intégrer lentement dans les adultes, assurant ainsi la relève.

C'est pourquoi «LI CHWES» a pensé à offrir à son fidèle public un «Festival de Théâtre en wallon pour les Jeunes». Ce festival n'aura jamais un esprit de compétition, mais sera plutôt une fête pour les jeunes.

 

D'une part, il y a dix ans déjà que «LI CHWES» a édité l'unique biographie de Joseph Calozet: «Florilège des poèmes, Nouvelles et Romans, Hommages à Joseph Calozet» et d' autre part, la famille Calozet ayant promis le soutien du «Fond Joseph Calozet», c' est tout naturellement que le festival fut baptisé du nom de cet académicien particulièrement fécond.

 

            Pour cette  seconde édition, trois troupes se produiront :

             - «La Société Saint-Remacle» de Purnode

             - «La Bonne Entente» de Perwez

             - «Les Losses» de Couillet

             - «Les Nerviens» d'Aiseau Presles

              - 6ème primaire du Collège Saint-Joseph de Florennes

 

 

 

Li Chwès - Festival Joseph Calozet - Les jeunes de Purnode

La Société Saint-Remacle» de Purnode

 

 

Li Chwès - Festival Joseph Calozet - Les jeunes de Perwez

«La Bonne Entente» de Perwez

 

 

Li Chwès - Festival Joseph Calozet - Les Losses de Couillet

«Les Losses» de Couillet

 

 

 Li Chwès - Festival Joseph Calozet - Les Nerviens d'Aiseau Presles

«Les Nerviens» d'Aiseau Presles

 

 

Li Chwès - Festival Joseph Calozet - Les jeunes de Florennes

6ème primaire du Collège Saint-Joseph de Florennes

 

 

Chacune d'elles présentera une saynète d' une durée d'une trentaine de minutes et chaque jeune comédien emportera un souvenir.

 

Le festival se déroulera le dimanche 20 mars dernier à 15 heures, dans la salle Nicolas Bosret du complexe Cinex, rue Saint-Nicolas 84 à Namur. Cette manifestation est la seule organisée en province de Namur et comme nous la voulons festive, l'entrée sera gratuite comme l'an passé.

 

Renseignements et réservations: 081/46.01.51.

                                                                                  

                                                                                                                      Charles Massaux. 

Sources : http://www.lichwes.be/index.php?option=com_content&vi...

Nouveau portail "Biodiversité en Wallonie"

 

Nouveau portail "Biodiversité en Wallonie" de la Direction Générale de l’Agriculture, des Réserves Naturelles et de l’Environnement.

Suite à l’année de la Biodiversité en 2010 et pour poursuivre cette dynamique, la DGO3 a apporter une fraîcheur et un renouveau de son site sur la Biodiversité.

Vous pourrez y trouver toutes les informations nécessaire tant sur la réglementation que sur les espèces , sur les biotopes ainsi que sur les

Sites de Grand Intérêt Biologique    et les sites Natura2000.

 Voici un petit aperçu :

Diversité est synonyme de variabilité

Cette variabilité biologique permanente permet aux organismes vivants de s'adapter aux variations des conditions écologiques ou des relations avec d'autres organismes. Les processus de sélection naturelle permettent aux individus les plus aptes de survivre et de se reproduire.

Représentation de la variabilité de la biodiversite

Des gènes aux paysages

La diversité biologique s'exprime à tous les niveaux d'organisation du vivant, en passant par la diversité génétique des individus, la diversité des populations, des espèces, des écosystèmes et même des paysages. C'est à la fois la variabilité au sein de chacun de ces niveaux hiérarchiques et les interactions entre ces niveaux qui définissent la biodiversité.

Représentation des niveaux de la biodiversité

Souvent réduite à un nombre d'espèces, la notion de biodiversité est une réalité beaucoup plus complexe et difficile à résumer avec un seul indicateur. Cette complexité est à l'origine des nombreuses difficultés pour bien identifier la nature et les causes de problèmes rencontrés, et pour définir les moyens d'actions adéquats.

Le fait qu'un écosystème soit plus riche en espèces qu'un autre n'est pas un critère d'un meilleur état, d'un meilleur fonctionnement ou d'une meilleure résistance à des problèmes environnementaux. La richesse en espèces dépend plus du niveau trophique ou de la quantité d'énergie qui est mobilisable par la vie. C'est notamment pour cela que les régions les plus riches en espèces (les "hotspots") sont souvent plutôt localisés dans les pays tropicaux. Mais, pour un type d'écosystème particulier, le fait que certains sites présentent un plus grand nombre d'espèces caractéristiques que d'autres peut devenir un indicateur de qualité de fonctionnement ou de son intégrité.

Une régression de plus en plus marquée ...

A l'échelle du globe, l'évolution des indicateurs disponibles est sans équivoque. On assiste à un processus d'extinction qui n'est guère différent de celui qui a été à l'origine de la disparition des dinosaures. Depuis une centaine d'années, les activités humaines provoquent des taux d'extinction de 50 à 1000 fois plus élevés que ceux observés avec les processus naturels. Quelque 10 à 30% des espèces de mammifères, d'oiseaux et d'amphibiens sont actuellement menacées d'extinction (référence MA ).

2010_fig_FFH_01_1.jpg

En Wallonie, les indicateurs vont dans le même sens. Tous groupes confondus, 31 % des espèces qui ont été étudiées sont menacées de disparition à l'échelle de la Région. En outre, près de 9 % ont déjà disparu du territoire régional. Chez les chauves-souris, les poissons, les reptiles, les papillons de jour et les libellules et demoiselles, plus de la moitié des espèces sont en situation défavorable (référence TBE-FFH1 ).

... mais des raisons de croire à une amélioration de la situation

Toutefois, un certain nombre de signes témoignent que certaines mesures de protection (interdiction de la chasse des rapaces et d'autres espèces d'oiseaux) ou actions de restauration (voir les ambitieux projets de restauration de zones humides ou de pelouses calcaires des projets LIFE ) conduisent à une amélioration du fonctionnement de certains biotopes ou à une reconstitution des populations de certaines espèces.

Il faut encore investir dans la protection des zones centrales et dans l'amélioration de la prise en compte de la biodiversité dans les processus de production ou dans l'occupation du sol car un large potentiel existe. Cela doit être fait sans pour antant mettre en péril les équilibres économiques. Au contraire même : des écosystèmes qui fonctionnent mieux, des processus naturels restaurés, des populations d'espèces auxiliaires en équilibre nous rendent des services (pollinisation, dépollutions, enrichissement des sols, stockage, protection des sols, ...) quasi uniques à moindre coût (référence MA ).

Pourquoi conserver et gérer la biodiversité ?

Les valeurs de la biodiversité sont de divers ordres :

- valeur utilitaire directe : c'est une ressource essentielle pour l'humanité : on mange, on s'habille, on se protège, on se soigne, on construit, ... avec la biodiversité !

- valeur utilitaire indirecte : c'est une composante essentielle du patrimoine naturel, au même titre que le sol et l'eau. C'est un élément facilitant ou même autorisant tout simplement la production primaire et les services indirects offerts par la biodiversité sont très importants.

- valeur sociale, culturelle, esthétique : c'est une référence essentielle pour l'humanité.

- valeur morale ou éthique : l'humanité est devenue responsable de sa pérennité.

Dans le contexte des changements climatiques globaux, l'humanité a tout intérêt à gérer le capital que représente la biodiversité car de nombreux processus essentiels dépendent des capacités d'adaptation, de résistance ou de résilience des espèces et des écosystèmes. Le domaine de l'évaluation des services écosystémiques est en plein essor et les premiers résultats démontrent déjà largement que les calculs traditionnels de rentabilité économique escamotent très souvent le rôle essentiel de la biodiversité (référence MA, TEEB : The Economy of Ecosystems and Biodiversity).

Et en Wallonie ?

Le défi est important car il faut agir à de nombreux niveaux et dans tous les secteurs d'activité de la société. La mise en oeuvre de la stratégie du réseau écologique à travers la définition de zones centrales et de zones de développement est une première étape. Le dossier "Agir !" du portail rassemble les initatives mises en oeuvre en Wallonie dans les différentes zonations du réseau écologique.

 

Source :

 

http://biodiversite.wallonie.be/fr/accueil.html?IDC=6

 

08.03.2011

2011 : l'année internationale des forêts souligne l'importance des peuples autochtones

2011 : l'année internationale des forêts souligne l'importance des peuples autochtones

L'année internationale des forêts, placée sous le thème "des forêts pour les peuples", met l'accent sur le rôle des populations indigènes. Un sujet sensible lorsque les négociations internationales abordent la protection des forêts.

À l'occasion du lancement de l'année internationale des forêts, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a publié son rapport biennal sur la situation des forêts mondiales. Le rapport reprend pour une part importante les données publiées l'an dernier avec l'Evaluation mondiale des ressources forestières (FRA 2010), évaluation réalisée par la FAO tous les cinq ou dix ans depuis 1946.

Quid des peuples indigènes ?

En 2006, lorsque l'Assemblée générale des Nations unies avait adopté une résolution faisant de 2011 l'année internationale des forêts, "l'objectif [était] de mettre en avant les actions citoyennes en faveur de la gestion durable des forêts." Dans ce cadre, le rapport de la FAO "adopte une approche plus globaliste des multiples façons dont les forêts étayent les moyens d'existence des populations." Trois axes ont été retenus pour traiter ce thème : les moyens d'existence locaux, les industries forestières durables et les changements climatiques.

L'organisation rappelle que "des millions de personnes tributaires des forêts jouent un rôle vital dans la gestion, la conservation et le développement durables des forêts de la planète", concédant que "pourtant on tend à sous-estimer leurs droits d'utiliser et de tirer parti des ressources forestières locales." Un thème particulièrement sensible dans le cadre des négociations internationales.

En effet, si la Conférence de Nagoya a permis l'adoption d'un protocole relatif à l'Accès aux ressources et partage des avantages (APA) tirés de l'usage des ressources génétiques, de nombreuses questions persistent quant à son application concrète et tout particulièrement sur la place qui sera faite aux populations autochtones vivant des forêts. Les revenus tirés de l'APA bénéficieront-ils aux peuples vivant dans les forêts ou aux Etats abritant les massifs ? La question reste ouverte en l'état et suscite l'inquiétude chez certaines ONG qui craignent que la protection des savoirs traditionnels des peuples indigènes bénéficient avant tout aux Etats.

De même, le sujet est tout aussi sensible dans le cadre des négociations internationales sur le climat. En particulier, certaines organisations environnementales craignent que la protection des forêts primaires n'aboutisse à une "privatisation des forêts" qui exclurait les peuples indigènes. Il semble que la conférence de Cancún les ait en partie rassurées. En effet, le texte final reconnaît la participation des communautés locales dans la protection des forêts. Néanmoins, le document reste encore vague et la FOA souligne que "les récentes décisions prises à Cancún en décembre 2010 sur REDD+ devraient s'aligner sur une plus vaste réforme de la gouvernance forestière et permettre la participation des communautés autochtones et locales." L'organisation insiste aussi sur le fait que "les pays devront adopter des législations pour préciser les droits carbone et garantir une répartition équitable des coûts et des bénéfices tirés des mécanismes REDD+."

Vers la fin de la diminution des surfaces forestières ?

Côté évolution des massifs forestiers, le rapport n'avance pas de nouvelles données majeures et rappelle que "le taux de déforestation mondial [reste] alarmant malgré le ralentissement observé." La déforestation est passée de 8,3 millions d'hectares par an, entre 1990 et 2000, à 5,2 millions sur la décennie suivante. Par ailleurs, étant donnés les programmes de reboisement dans certains pays, et en Chine tout particulièrement, et l'expansion naturelle des surfaces forestières, en Europe notamment, la FAO a bon espoir qu'un équilibre soit atteint d'ici quelques années.

En moyenne sur la dernière décennie, 13 millions d'hectares de forêt ont été détruits chaque année pour une compensation partielle de 5,7 millions d'hectares par an via le reboisement auxquels s'ajoutent 2,1 millions d'hectares de croissance naturelle des surfaces forestières.

Reste à savoir si cette évolution est nécessairement positive. En effet, le mode de calcul de la FAO, qui consiste à retrancher les surfaces reboisées des surfaces défrichées, ne fait pas consensus. Certains rejettent cette approche qui place sur le même plan les monocultures d'eucalyptus ou de palmiers, comptabilisées via le reboisement, et la perte de forêts primaires liée au déboisement. Si les monocultures forestières peuvent présenter un avantage, notamment s'agissant de la lutte contre les changements climatiques, l'intérêt en matière de biodiversité est pour sa part très limité et ne compense en aucun cas les pertes de forêts primaires.

De même la FAO ne considère pas réellement la dégradation forestière. La définition qu'utilise l'organisme ne distingue pas l'état de la parcelle : une parcelle est une forêt ou ne l'est pas, mais elle ne peut pas être une "forêt dégradée". Or c'est un enjeu crucial et en particulier pour la forêt du bassin du Congo qui ne disparaît pas sous l'effet d'un front de déforestation bien identifié, comme en Amérique du Sud, mais qui subit une dégradation progressive.

Philippe Collet

 

Source : http:/www.actu-environnement.com/ae/news/annee-foret-fao-deforestation-peuples-autochtones-11895.php4

 

Journée internationale des femmes: le PS se mobilise

 

 

Illu - Journée internationale de la femme
  

Journée internationale des femmes: le PS se mobilise pour briser le plafond de verre et les inégalités !

 
 
04/03/2011
  
De nombreux mandataires et militants socialistes distribueront dès ce week-end 15.000 roses en Wallonie et à Bruxelles.
 
Le PS participera également à l’action «Women on bridge» ce 8 mars.
 
L’heure n’est plus aux discours sur l’égalité mais aux actions concrètes, qui aboutissent à des résultats. C’est ce message fort que des dizaines d’élu-e-s et militant-e-s socialistes porteront partout en Wallonie et à Bruxelles, à l’occasion des 100 ans de la Journée des femmes.
 
Les parlementaires socialistes ont remporté cette semaine une belle victoire pour l’égalité femmes-hommes. Après plusieurs années de combat, le PS a enfin obtenu que les conseils d’administration des entreprises publiques et des sociétés cotées en bourse comptent obligatoirement 1/3 de femmes.

Demain encore, le PS continuera à se battre pour réaliser d’autres progrès importants en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes, notamment pour réduire l’écart salarial ou permettre de mieux concilier la vie de famille avec la vie professionnelle.

 

Distribution des roses

- Sur le marché de Namur le 5 mars à 10h avec Eliane Tillieux et les militants namurois;

- À Charleroi, sur le marché, le 6 mars à partir de 11h, avec Paul Magnette, Ozlem Ozen, Olivier Henry, Patrick Moriau, Graziana Trotta, Serdar Kilic, Hugues Bayet…;

- À Bruxelles le 8 mars à partir de 16h30 à la Porte de Namur avec Fadila Laanan, Marie Arena, Karine Lalieux, Emir Kir, Mohamed Ouriaghli…;

- À Liège Place Saint-Lambert le 5 mars à partir de 10h30, avec Willy Demeyer et les élus de la fédération;

- Sur les marchés de Mons et Boussu avec Catherine Houdard, Franco Séminara, Pierre Tachenion, Annie Taulet, Florence Monier… à Frameries et Tertre les 5 et 6 mars en matinée;

- À Binche en matinée et Thuin le 5 mars dans l’après-midi, avec Paul Furlan, Laurent Devin, Virginie Gonzalez…;

- Sur le marché de Mouscron le 5 mars à 10h30, avec Christiane Vienne;

- Sur le marché de Soignies, le 8 mars à 8h et à la Gare de La Louvière à 16h30 avec Olga Zrihen, Fabienne Winckel, Colette Burgeon, Marc de Saint-Moulin…

Mais aussi à Verviers, Louvain-la-Neuve, Braine l’Alleud, Dinant, Libramont, Jemeppe, Sombreffe, Chimay, Beaumont, Huy, Waremme, Statte, Ath, Ciney…
 

 

20.02.2011

Théâtre au Cinex‏

Ce dimanche…

 Si vous voulez passer une après-midi culturelle et conviviale, venez nous rejoindre au Cinex pour une représentation théâtrale de « Kilt ou Double » par la Compagnie « Tous nos printemps » de l’UTAN.

 Cordialement,

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05.01.2011

La biodiversité en Wallonie

Cette semaine : La biodiversité en Wallonie

Un magnifique patrimoine biologique

Sur un tout petit territoire à l’échelle planétaire, la Wallonie est un véritable trésor de richesse biologique ! Plus de 70 mammifères, plusieurs dizaines de poissons, une quinzaine de batraciens et près de 400 oiseaux différents ; mais aussi 20.000 espèces d’insectes dont une bonne centaine de papillons de jour, 60 libellules et une quarantaine de coccinelles.Mais aussi près de 1500 espèces de plantes à fleurs , dont des orchidées et des plantes carnivores, et quelque 7500 champignons, mousses et lichens… Un patrimoine biologique à découvrir, tout simplement en regardant plus loin que le bout de son nez !

 

Petite mais variée

Cette incroyable diversité s’explique en partie par les caractéristiques physiques de la Wallonie. Car sur 16.800 km² et à peine 700 m de différentiel d’altitude, la Région wallonne associe une très grande variété géologique et de nombreux cours d’eau, un territoire à la fois très vallonné et boisé, un climat doux, tempéré et humide. Résultat : des communautés végétales et animales très diverses cohabitent au sein d’écosystèmes remarquables comme les tourbières, les falaises ou les cours d’eau.

 

La main de l’homme

Les interventions humaines ont aussi façonné le paysage et cultivé la biodiversité. En Wallonie, pas une parcelle de territoire ou presque qui n’ait été touchée par les activités humaines : gestion forestière, agriculture, urbanisation, pâturage, carrières… Les milieux naturels ont été modifiés pour en créer de nouveaux : et ces nouveaux milieux dits "semi-naturels» ont aussi apporté leur lot de biodiversité. Le pâturage extensif en est un bel exemple : il a contribué, au cours des siècles, à la création de landes et de pelouses calcaires qui offrent une diversité d’espèces étourdissantes, avec un petit air de Méditerranée ! Autrement dit, la biodiversité n’est pas un grand catalogue figé : elle évolue et fluctue avec le temps.

 

La biodiversité en Wallonie Les interactions entre les êtres vivants Bord de routes à Chastres La tourbière, un paysage, une diversité unique La vache écossaise Highland

http://www.biodiversite52.be/Public/

20.12.2010

Année de la Biodiversité 2010 : Bactéries et virus

Cette semaine : Bactéries et virus

L’infiniment petit

 

Ne les cherchez pas à l’œil nu : ce n’est qu’avec un microscope que vous pourrez voir ces micro-organismes qui font partie intégrante de la biodiversité. Première forme de vie à se développer sur Terre, ils sont présents partout : les sols, les eaux douces et marines, l’air, les plantes, les animaux et même l’homme ! On a tendance à s’en méfier, parce qu’on les connaît mal et que certains sont sources de maladies. Mais pas tous, loin s’en faut ! La biodiversité microbienne est d’une richesse incroyable et a encore beaucoup à nous apprendre.

 

Petit mais costaud !

Prenez un gramme de sol : il contient près d’un milliard de bactéries. Et sur les 14 milliards d’espèces supposées sur Terre, à peine un million ont déjà été décrites. Sur notre peau, la densité de bactéries peut varier entre 314 à quelque 2,5 millions de bactéries par cm2. Et l’intestin humain abrite plus de bactéries que l’ensemble du corps ne compte de cellules ! Un inventaire mené récemment par des chercheurs sur trois personnes a permis de recenser 400 espèces différentes de bactéries, dont 62% étaient inconnues par la science. Or toutes ces bactéries ne sont pas synonyme de maladies, bien au contraire : non seulement elles nous aident à digérer certaines substances, mais aussi à transformer les aliments en éléments vitaux. Au sol, les micro-organismes sont aussi indispensables au bon déroulement des cycles de l’azote, du carbone et de l’eau, notamment parce qu'ils décomposent la matière organique en matière minérale, assimilable par les plantes. Certaines sont déjà utilisées pour l’épuration des eaux, la protection contre la rouille ou la production d’énergie, par exemple. Et c’est en utilisant certaines de leurs qualités spécifiques que les scientifiques ont pu mettre au point des antibiotiques pour nous défendre contre les « mauvaises » bactéries. Autrement dit, l’étude des bactéries pourrait nous apporter quantité de nouvelles solutions biologiques.

 

Des bons et des mauvais

Les virus sont, eux aussi, microscopiques. Contrairement aux bactéries qui vivent en symbiose ou en parasite avec leurs hôtes, les virus colonisent les cellules pour pouvoir se répliquer. Ils sont présents depuis des milliers d’années et nous nous sommes tellement adaptés les uns aux autres que certains nous infectent sans même que nous nous en rendions compte. D’autres, par contre, sont redoutables : en 1918-1919, la grippe espagnole a tué plus que la Première guerre mondiale. Et on estime que le Sida a fait 28 millions de morts depuis 1981. Longtemps considéré comme inerte, le virus n’était pas intégré au vivant. On sait aujourd’hui que les virus ont leur propre évolution et mutent : ils inventent à tout moment de nouvelles fonctions qui sont, elles aussi, une source extraordinaire d’innovation. Or on estime qu’il existe près de 1031 particules virales différentes (c’est-à-dire une quasi-infinité !) parmi lesquels nous en connaissons que quelques 10.000. L’étude de cette « virosphère » pourrait nous être très utile et nous renseigner sur l’émergence même de la biodiversité.

Bactéries et virus

 

http://www.biodiversite52.be/Public/

 

14.12.2010

(G)rèves 60 & d’aujourd’hui …

La Régionale PAC Namur a le plaisir de vous inviter à la séance du film : Hiver 60 qui se déroulera ce mercredi 15 décembre à 20 h dans une des salles du Caméo, rue des Carmes à Namur.   

AFFICHE HIVER 60 NAMUR.jpg

 

 

 

 

 

 

Ce film sera le démarrage d’actions en 2011 accompagnées de l’expo :

(G)rèves 60 & d’aujourd’hui …

http://www.pac-g.be/index.php?option=com_content&view...

 

 

Année de la Biodiversité 2010 : Agir pour la biodiversité - Les Plans communaux de développement de la nature

Cette semaine : Agir pour la biodiversité

Les Plans communaux de développement de la nature

 

endant longtemps, on pensait pouvoir protéger la nature en la mettant "sous cloche" dans , "des réserves naturelles". On sait désormais que c’est insuffisant ! Plantes, animaux et paysages évoluent ensemble au sein d’un équilibre fragile où tout est lié. La nature est comme un gigantesque puzzle où chaque morceau a son importance pour tous les autresIl faut donc adopter une politique complémentaire qui permet de prendre en compte l’ensemble du territoire D’où l’idée développée depuis 1995 par la Région wallonne de préserver ou d’améliorer l’état de la biodiversité au niveau d’une commune en mettant la nature en réseau dans le respect de son développement économique et social, grâce à l’ outil : Plan Communal de Développement de la Nature (PCDN).

 

Faire sortir la nature de sa réserve

Comment prendre en compte l’ensemble de la nature : l’«extraordinaire » (réserves) et l’«ordinaire» (talus , jardins…) tout en conciliant le développement économique et social?

C’est pour trouver des réponses concrètes et adaptées à chaque commune que la Région wallonne a lancé les PCDN. Ces derniers ont pour vocation de maintenir, développer ou restaurer la biodiversité au niveau communal en impliquant le plus grand nombre d’acteurs : décideurs politiques, instances communales mais aussi agriculteurs, chasseurs, pêcheurs, comités de quartier, écoles, entreprises, associations, mouvements de jeunesse… Bref tous les citoyens passionnés de nature et prêts à se mobiliser pour une Commune «Nature bienvenue»!

 

S’adapter à la situation locale

Quelle est la place de la nature dans la Commune? Quelles sont les richesses ou les menaces qui pèsent sur elle? Accueille-t-elle un site ou des espèces remarquables ? Des zones à valoriser ? Des liaisons possibles entre les différentes zones comme des vieux arbres ou des haies?…Avec l’institution communale et sur son territoire, un PCDN développe donc deux axes : D’une part le diagnostic de la situation spécifique de la Commune et d’autre part un inventaire des sources vives locales susceptibles d’être acteur pour la biodiversité.. Le diagnostic est réalisé avec l’aide d’experts, qui donnent des pistes pour la réalisation des futurs projets. Les partenaires du PCDN pourront décider ensemble desactions concrètes à mettre en œuvre en faveur de la biodiversité.

 

Des actions de terrain très variées

A ce jour septante communes wallonnes se sont engagées dans la démarche pour réimplanter la nature partout où c’est possible. Certaines ont lancé des programmes ambitieux sur des sites particuliers, comme la création d’une réserve naturelle communale, la réhabilitation d’une décharge, l’aménagement de bassins d’orage ou la création de zones fleuries dans les zonings. D’autres ont opté pour des actions plus ciblées, mais disséminées sur le territoire communal : la création de « circuits de la biodiversité », des conseils ou des primes pour planter des haies d’espèces indigènes ou aménager des jardins naturels... Dans certains cas, des espèces remarquables ont reçu un vrai coup de pouce avec, par exemple, la création d’un « crapauduc » pour aider les batraciens lors de leur migration de printemps, l’installation de nichoirs pour le faucon pèlerin ou la sauvegarde de vieux saules têtards. Et, bien entendu, la plupart des communes ont aussi choisi d’accorder une large place à la sensibilisation : conférences, ateliers, expositions, visites didactiques, journaux, concours, fêtes, outils pédagogiques… L’imagination est vraiment au rendez-vous pour inciter tous les habitants à faire bonne place à la nature!

 

Agir pour la biodiversité Création de bandes fleuries Verger conservation et didactique Aménagement de traversées souterraines pour les migrations de batraciens Lutte contre les espèces invasives Exposition photos nature

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10.12.2010

Année de la Biodiversité 2010 : Les vers

 

Cette semaine : Les vers

 

Qui a vu, tout menu, le petit ver de terre…

Qui n’a pas déjà fait la rencontre de ces drôles de petites bêtes toutes nues qui se tortillent dans la terre fraiche ? Membre de la grande famille des invertébrés, le ver de terre est un allié précieux qui aère le sol. Il est aussi au menu d’une quantité incroyable d’animaux de chez nous: de la taupe au crapaud en passant par le blaireau, le hérisson, la salamandre, la musaraigne, le sanglier, une foule d’oiseaux et même des insectes, comme le carabe ! Ses cousins, les sangsues et les parasites, ternissent terriblement son image. Prenez donc un peu sur vous, chassez le dégoût au nom de la curiosité et partez à la rencontre de ces petites bêtes bien utiles!

 

Un ingénieur du sol

Il n’y a rien de plus rigolo que d’effleurer le lombric pour le voir se rétracter ! Avec son corps en anneaux, il avance en se tortillant grâce à de très petits poils sur le corps et la sécrétion d’un mucus qui lubrifie le sol autour de lui. Il aime l’humidité car il respire par la peau. S’il est parfois visible en surface, il vit essentiellement sous terre, à une profondeur comprise entre 10 cm et 3 m. On compte quelque fois jusqu’à 1 000 vers au mètre carré : quel magnifique garde-manger pour la taupe ! Le lombric se nourrit de débris végétaux qu’il absorbe avec la terre. Il creuse ainsi des galeries, retourne les couches de terre et contribue donc à alléger le sol et à le rendre plus fertile : un vrai laboureur ! Plus petit, avec des anneaux clairs presque jaunes, son cousin «vers de fumier» est complètement drogué aux matières organiques : il n’a pas sa dose dans les jardins et les champs et préfère donc les tas de fumier et de compost.

 

Vers d’eau

La terre n’est pas le seul élément de prédilection des vers. C’est dans l’eau que la sangsue, par exemple, a élu domicile. Auxiliaire médicale depuis l’Antiquité, la sangsue officinale est un petit suceur de sang doté d’une salive aux vertus anticoagulantes, anti-inflammatoires et anesthésiques que l’on redécouvre aujourd’hui en médecine. Désormais très rare en Wallonie, elle est protégée. Quant aux vers de vase, ce sont en réalité des larves de moustiques!

 

Des pique-assiette

Les nématodes sont, eux aussi, très petits : si petits qu’on ne peut pas les voir à l’œil nu ! Bon nombre d’espèces de ces vers filiformes microscopiques vivent librement dans le sol, aux crochets d’espèces végétales, sans vraiment leur causer de grands torts. Certains ont cependant développé un lien spécifique avec un hôte : sur la pomme de terre, la betterave, le pin ou le fraisier par exemple, ils peuvent faire des ravages. Le nématode spécialisé « limaces » est, lui, un bon auxiliaire de jardin : il pénètre dans le corps de la limace et produit des bactéries qui entraînent sa mort. Il est utilisé en jardinage écologique : pensez-y au printemps prochain ! Reste que certains parasites sont quand même beaucoup moins sympathiques et s’installent chez le renard, le campagnol, le chien et…l’homme. C’est le cas, par exemple, des vers plats de la famille des ténias ou de l’ascaris qui s’installe dans l’intestin et peut mesurer jusqu’à 50 cm chez l’humain. Pour l’éviter, rien de tel que de bien se laver les mains après avoir joué dehors et de rincer soigneusement les fruits ramassés, surtout dans les bois!

 

Les vers

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30.11.2010

Journée Mondiale de Lutte contre le Sida : 1er décembre 2010

Prévention sida

« Le temps passe, pas le sida.»

Mercredi 1er décembre 2010
Journée Mondiale de Lutte contre le Sida

L’information : une priorité pour faire toute la lumière sur le sida.
Le sida, aujourd’hui, ne fait plus la Une de l’actualité. Pourtant, chaque jour, trois nouvelles personnes sont contaminées par le VIH en Belgique. Soit plus qu’en 1992, lorsque tout le monde parlait du sida et le craignait. 

Comme le sida fait moins peur,  les comportements de prévention se relâchent, les prises de risque augmentent. En témoigne notamment la recrudescence des IST, les infections sexuellement transmissibles. 

La meilleure parade : informer, encore et toujours. 

A l’occasion du 1er décembre, Journée Mondiale de Lutte contre le Sida, la Plate-Forme Prévention Sida lance une nouvelle campagne d’information et invite chacun à manifester sa solidarité envers les personnes séropositives et les malades du sida.  Comment ? En participant à la Marche de Solidarité et en arborant le ruban rouge. 


Une nouvelle campagne d’information : dix infos essentielles sur le sida

 

 

Prévention du SIDA

Les centres de planning et de consultation familiale et conjugale vous accueillent et vous renseignent sur les moyens de contraception, les maladies sexuellement transmissibles et la sexualité.

Sur le site de la Direction générale opérationnelle Pouvoirs locaux, Action sociale et Santé du Service public de Wallonie, vous trouverez la liste des centres de planning et de consultation familiale et conjugale.

Tu as moins de 25 ans? Tu te poses des questions sur la sexualité. Le site du SIPS (centre de planning familial de l'université de Liège) répond aux questions les plus fréquentes que les jeunes se posent sur la contraception et les maladies sexuellement transmissibles.

http://www.wallonie.be/fr/citoyens/sante-prevention-et-se...

 

 

L’information étant toujours prioritaire,  il importe de faciliter sa diffusion et son accès au maximum. L’objectif de cette campagne est donc d’aller à la rencontre des gens avec dix  fiches d’information qui, chaque fois, proposent un texte informatif court sur les thèmes essentiel du sida à partir d’un visuel et d’un slogan exprimant un message essentiel. Une pochette regroupant les dix fiches est également prévue. Chaque  texte  conclut systématiquement à la nécessité de s’informer davantage : ceux qui le désirent sont invités à demander la brochure d’information plus complète en s’adressant à la Plate-Forme Prévention Sida. 

Parmi les dix accroches développées :
« En Belgique, il y a trois nouvelles infections au VIH par jour. »
« Le dépistage, parce que c’est important de savoir. »
« La seule chose qu’on peut attraper en travaillant avec une personne séropositive, c’est un fou rire de temps en temps. »

Ces dix fiches d’information seront disponibles sur simple demande à la Plate-Forme et largement diffusées par l’ensemble des partenaires de l’association. Elles seront aussi diffusées sous format électronique via le site www.preventionsida.org.

Leur  diffusion sera soutenue par une campagne reprenant les visuels et les slogans des fiches sous forme d’annonces presse, d’affiches et de cartes Boomerang 

http://www.educationsante.be/es/agenda.php?page=agenda&am...

Année de la Biodiversité 2010 : Comment passent-ils l’hiver ?

Cette semaine : Comment passent-ils l’hiver ?

 

Vive le vent, vive le vent d’hiver !

La campagne est blanchie, la terre dure et la forêt semble muette. Tout parait mort ou déserté. Et bien, détrompez-vous ! Certaines espèces, effectivement, ne résistent pas au changement et meurent, en prenant soin de laisser des graines ou des larves pour assurer leur descendance. Et les plus mobiles sont parties à tire d’aile vers des cieux plus cléments. Mais la grande majorité du vivant s’organise pour passer l’hiver au mieux, à la maison. Pour les voir, armez-vous de patience et ne les dérangez pas : c’est le meilleur moyen de leur donner un bon coup de pouce pour passer l’hiver !

 

Se protéger du gel

Les arbres n’ont pas d’autre choix que de s’adapter pour survivre à l’hiver. Tandis qu’il revêtune belle teinte jaune orangé, le feuillu rapatrie la majorité des substances nutritives contenues dans son feuillage. Ses feuilles tombent ensuite, non sans avoir fabriqué une sorte de "bouchon " de protection. Et, comme les buissons, il a pris soin de mettre ses bourgeons dans une enveloppe d'écailles, à l’abri du gel. En quasi léthargie, le voilà prêt à passer l’hiver. Plus pauvres en eau mais plus riches en sels minéraux, les persistants, comme l’if ou l’épicéa, résistent d’autant mieux au gel que leurs feuilles de couleur sombre captent la moindre chaleur émise par les rayons du soleil. Tubercules et rhizomes, quant eux, se replient sous terre, leurs bourgeons bien à l’abri du froid. D’autres plantes, enfin, choisissent la vase ou les profondeurs de l’eau pour attendre des jours meilleurs.

 

Une partie de cache-cache

La coccinelle aussi se cache, sous une écorce ou un tas de feuilles, la larve de libellule s’enfouit au fond de l’étang. Certaines espèces jouent la carte de la solidarité, comme les abeilles qui forment sous abri une grappe compacte pour maintenir une température constante d’environ 35° C en son centre. Pendant quatre mois, celles de la périphérie rentreront régulièrement au milieu afin de se réchauffer. Mouches, blatteset moustiques se cachent aussi, mais arrêtent carrément leur développement à cause de la diminution du jour. Les plus prévoyants ne se contentent pas de se cacher, ils se sont organisés pour affronter la disette et le froid : l’écureuil fait ses provisions, l’hermine enfile un manteau blanc pour échapper à ses prédateurs affamés et le carabe produit un antigel naturel qui empêche cet animal à sang froid de geler ! Les autres devront se contenter de ce qu’ils trouvent : branches, écorces et rare verdure pour les cerfs et les chevreuils, graines sèches pour les oiseaux…

 

Une douce torpeur

Et puis il y a ceux pour qui l’hiver est un long sommeil ! Hérisson, taupe, lézard et chauve-souris se mettent en boule pour réduire les pertes de chaleur et plongent dans une profonde torpeur, quelque fois entrecoupée de brefs réveils pour piocher dans les réserves ou se dégourdir un peu les membres. Leur température interne descend pour s'aligner sur la température du lieu dans lequel ils se trouvent. Ils n’ont alors quasiment plus aucune activité nerveuse, musculaire et alimentaire. Respiration et consommation d'oxygène sont aussi ralenties. Au contraire des putois et des blaireaux qui sont capables de réagir et de se déplacer, même hors de leur tanière.

 

Comment passent-ils l’hiver ? Hérisson Jaseur boreal Geai à la mangeoire Renard Un merle dans une aubépine Mésange à longue queue

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