A ce titre, Ban Ki-moon - Secrétaire Général de l'ONU a déclaré : "La biodiversité, l'incroyable variété de la vie sur Terre, notre planète nourricière, est en péril. Le taux d'extinction d'espèces a atteint un niveau record. Ces extinctions sont pour la plupart liées à des activités humaines qui polluent et épuisent les ressources en eau, perturbent et détériorent les habitats, et modifient le climat mondial. Des milliers d'espèces allant des grenouilles aux gorilles, de gigantesques plantes à de minuscules insectes, sont en danger. Cette année, le thème de la Journée mondiale de l'environnement, « Des millions d'espèces. Une planète. Un avenir commun », fait écho à l'appel lancé à l'occasion de l'Année internationale de la biodiversité pour qu'il soit mis fin à cette hécatombe et qu'on prenne conscience de l'importance vitale des millions d'espèces qui peuplent nos sols, nos forêts, nos océans, nos récifs coralliens et nos montagnes. Notre santé, notre bien-être et notre survie à long terme dépendent de ce réseau complexe et délicat d'écosystèmes."
Les Plans communaux de développement de la nature
endant longtemps, on pensait pouvoir protéger la nature en la mettant "sous cloche" dans , "des réserves naturelles". On sait désormais que c’est insuffisant ! Plantes, animaux et paysages évoluent ensemble au sein d’un équilibre fragile où tout est lié. La nature est comme un gigantesque puzzle où chaque morceau a son importance pour tous les autresIl faut donc adopter une politique complémentaire qui permet de prendre en compte l’ensemble du territoire D’où l’idée développée depuis 1995 par la Région wallonne de préserver ou d’améliorer l’état de la biodiversité au niveau d’une commune en mettant la nature en réseau dans le respect de son développement économique et social, grâce à l’ outil : Plan Communal de Développement de la Nature (PCDN).
Faire sortir la nature de sa réserve
Comment prendre en compte l’ensemble de la nature : l’«extraordinaire » (réserves) et l’«ordinaire» (talus , jardins…) tout en conciliant le développement économique et social?
C’est pour trouver des réponses concrètes et adaptées à chaque commune que la Région wallonne a lancé les PCDN. Ces derniers ont pour vocation de maintenir, développer ou restaurer la biodiversité au niveau communal en impliquant le plus grand nombre d’acteurs : décideurs politiques, instances communales mais aussi agriculteurs, chasseurs, pêcheurs, comités de quartier, écoles, entreprises, associations, mouvements de jeunesse… Bref tous les citoyens passionnés de nature et prêts à se mobiliser pour une Commune «Nature bienvenue»!
S’adapter à la situation locale
Quelle est la place de la nature dans la Commune? Quelles sont les richesses ou les menaces qui pèsent sur elle? Accueille-t-elle un site ou des espèces remarquables ? Des zones à valoriser ? Des liaisons possibles entre les différentes zones comme des vieux arbres ou des haies?…Avec l’institution communale et sur son territoire, un PCDN développe donc deux axes : D’une part le diagnostic de la situation spécifique de la Commune et d’autre part un inventaire des sources vives locales susceptibles d’être acteur pour la biodiversité.. Le diagnostic est réalisé avec l’aide d’experts, qui donnent des pistes pour la réalisation des futurs projets. Les partenaires du PCDN pourront décider ensemble desactions concrètes à mettre en œuvre en faveur de la biodiversité.
Des actions de terrain très variées
A ce jour septante communes wallonnes se sont engagées dans la démarche pour réimplanter la nature partout où c’est possible. Certaines ont lancé des programmes ambitieux sur des sites particuliers, comme la création d’une réserve naturelle communale, la réhabilitation d’une décharge, l’aménagement de bassins d’orage ou la création de zones fleuries dans les zonings. D’autres ont opté pour des actions plus ciblées, mais disséminées sur le territoire communal : la création de « circuits de la biodiversité », des conseils ou des primes pour planter des haies d’espèces indigènes ou aménager des jardins naturels... Dans certains cas, des espèces remarquables ont reçu un vrai coup de pouce avec, par exemple, la création d’un « crapauduc » pour aider les batraciens lors de leur migration de printemps, l’installation de nichoirs pour le faucon pèlerin ou la sauvegarde de vieux saules têtards. Et, bien entendu, la plupart des communes ont aussi choisi d’accorder une large place à la sensibilisation : conférences, ateliers, expositions, visites didactiques, journaux, concours, fêtes, outils pédagogiques… L’imagination est vraiment au rendez-vous pour inciter tous les habitants à faire bonne place à la nature!
http://www.biodiversite52.be/Public/











La Journée des océans, célébrée le 8 juin, vise à nous rappeler le rôle des océans comme source de vie partout dans le monde. Il s’agit d’une célébration internationale proclamée il y a dix ans à l’occasion du Sommet de la Terre et des Nations Unies tenu à Rio de Janeiro.
Créée pour renforcer la lutte contre la pédophilie et les réseaux pédo-criminels, cette journée mondiale est soutenue par différentes instances, notamment européennes.














